Archives du mot-clé Association ToulouZèbre

Dissolution de l’association

Le conseil d’administration s’est réuni ce jour pour voter à l’unanimité la dissolution de l’association ToulouZèbre en date du 30 juin 2018.

Suite à la décision de la dissolution, les activités cesseront (ateliers, rencontres, etc…) de même nous ne répondrons plus aux demandes d’orientation ou de conseils.

ToulouZèbre redeviendra un blog de partage d’informations autour de la douance (comme c’était le cas depuis fin 2011) via les site, page Facebook et compte Twitter.

Les rubriques « ressources HPI » (livres, articles, vidéos, associations…), ainsi qu’une liste de  professionnels sont à votre disposition.

Nous remercions sincèrement tous les adhérent-e-s et personnes qui nous ont soutenu pendant ces deux années de vie associative qui ont permis d’aider des milliers de personnes et de faire de formidables rencontres humaines.

Bien à vous,

Le Président de l’association ToulouZèbre

Atelier d’art-thérapie adultes HPI

Il reste deux places pour l’atelier d’ART-THÉRAPIE du printemps pour ADULTES HPI 

SAMEDI 14 avril DE 14H00 À 17H00

Thème  de l’atelier : « Voyage au cœur de votre Terre » (travail de l’argile/modelage)

Le printemps est signe de renouveau : nous sortons de notre grotte hivernale pour accueillir les beaux jours. Période propice au changement c’est le moment idéal pour faire une pause afin de faire “terre” vos croyances limitantes et accueillir vos émotions et votre créativité.

Sandrine Follère vous propose un voyage au cœur de votre terre, de cultiver votre jardin intérieur, de vous connecter au corps, aux gestes et aux sensations.

Cet atelier d’art-thérapie, élaboré spécialement pour les adultes HPI dans le cadre de l’association ToulouZèbre, vous permettra de découvrir le travail du modelage (argile) avec des techniques simples (débutants bienvenus), dans un espace convivial, chaleureux et bienveillant.

Révélez la matière qui est en vous et qui ne demande qu’à émerger et faites fleurir les belles qualités que sont les vôtres !
 ****
  • Réservé aux adhérent(e)s de l’association
  • Petit groupe, places limitées 
  • Matériel fourni
  • Participation 40€ 
  • Inscription par mail

Appel à participation : recherche universitaire sur les EIP

Nous relayons cette demande ayant attrait aux compétences émotionnelles chez l’enfant à haut potentiel intellectuel en fonction de l’entourage parental.

« Bonjour à toutes & tous,

Je suis étudiante en Master 1 de Psychologie du Développement à l’Université Toulouse Jean Jaurès. Dans le cadre de mon cursus, je fais un mémoire de recherche sous la direction de Mme Amélie Courtinat, spécialiste du Haut Potentiel.

Mon sujet de recherche est le suivant: le lien entre les compétences émotionnelles d’enfants HPI et les styles parentaux. Je suis à la recherche de participants âgés de 8 à 12 ans, testés et ayant un résultat supérieur à 130 au WISC-IV ou V pour passer un questionnaire et un court entretien qui me permettrait de recueillir des données sur ce thème.

La participation à cette étude se fait sur la base du volontariat, avec l’accord des parents. Toutes les données resteront strictement anonymes et confidentielles.

Si vous êtes intéressés pour pouvoir faire avancer la recherche sur le sujet, merci de me contacter au 06.23.26.42.99 ou encore par mail : melsulmona@msn.com. Je vous donnerai toutes les informations complémentaires. Merci de votre attention. »

Mélanie Sulmona

Crédit photo Peter Steffen/AFP/Getty Images

Publication sur le HPI et le TDAH

Nous partageons cette publication transmise par le Docteur Gabriel Wahl sur le thème :
UNE TROP GRANDE INTELLIGENCE PEUT-ELLE ÊTRE NÉFASTE ?

Mieux vaut être riche, beau, intelligent et en bonne santé. Certes, mais tout est une question de mesure, et certains auteurs ont suspecté une relation entre une grande intelligence et la fréquence des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité (TDAH). Mais cette suspicion n’a jamais été véritablement confrontée à l’épreuve des faits.

C’est à cette tâche que se sont attelés les auteurs d’une vaste étude épidémiologique parue dans le British Journal of Psychiatry (1). L’objectif était de déterminer si les enfants avec les QI les plus élevés avaient une plus grande fréquence de TDAH. Ils ont pour cela puisé dans les données issues d’une cohorte de 2 221 enfants nés aux Pays-Bas entre octobre 1989 et septembre 1991 et ayant passé le test d’intelligence Weschler Intelligence Scales (WISC) entre les âges de 10 et 12 ans.

Finalement, pas de surprise

Le QI était en moyenne de 97,2, avec une surreprésentation des garçons dans les QI élevés (supérieurs à 130). Un niveau socio-économique bas était associé aux QI les plus bas, et un niveau élevé aux QI les plus élevés. Les résultats scolaires étaient bien corrélés aux résultats du WISC, avec 7,7 % d’enfants ayant sauté une classe parmi les QI supérieurs à 130, contre 0 % pour un QI entre 55 et 69.

Dans cette étude, ni les problèmes attentionnels, ni les « symptômes externalisés » (comme les comportements agressifs), ni les « symptômes internalisés » (comme l’anxiété, la dépression, les plaintes somatiques, le retrait social), ni l’impulsivité n’étaient plus fréquents chez les enfants avec un QI élevé. En réalité, tous ces items sont inversement corrélés au QI (quand ils sont évalués par les parents et les professeurs). De façon intéressante, lorsque l’on interroge les enfants eux-mêmes aucun de ces items ne varie en fonction du QI, les troubles rapportés sont de la même intensité quelle que soit l’intelligence mesurée par le WISC.

Le mythe du QI

Le QI est donc inversement corrélé aux symptômes de TDAH. Soulignons cependant une limite majeure de cette étude, inhérente à toute mesure de l’intelligence : les difficultés attentionnelles ont forcément un impact sur la passation des tests. Vouloir évaluer l’intelligence comme une variable totalement indépendante de symptômes aussi variés que l’anxiété, la dépression, l’attention, l’agressivité, est totalement illusoire. La difficulté d’interprétation du WISC est ici encore majorée, car les auteurs n’ont conservé que deux épreuves (en l’occurrence l’épreuve du cube et l’épreuve de vocabulaire), rendant inaccessible une donnée de l’interprétation de ce test, qui est l’hétérogénéité des résultats entre les différents subtests. Cet aspect du WISC est pourtant fondamental, qui est souvent à mettre en lien avec des difficultés psychiques de l’enfant.

Dr William Hayward

Références : Rommelse N, Antshel K, Smeets S, Greven C, Hoogeveen L, Faraone SV, et al. High intelligence and the risk of ADHD and otherpsychopathology. Br J Psychiatry. 2017; 211: 359–364.

Enquête : « Femmes, Asperger, HPI »

Nous relayons cette demande pour une recherche portant sur les spécificités féminines du syndrome d’Asperger ou de l’Autisme de haut niveau. (fin de l’enquête 24/02/2018)
 ******
A noter que nous ne sommes qu’un relais : merci de ne pas laisser de commentaires ou de nous envoyer de message si vous avez des questions concernant cette étude mais de vous adresser à Mme Emilie Bork-Nouaillac via ce mail : emilie.nouaillac@etu.univ-tlse2.fr
 *******

Présentation de la recherche 

Il existe aujourd’hui de plus en plus de recherches mettant en avant l’hypothèse que le Syndrome d’Asperger ou l’Autisme de Haut Niveau se manifestent par des comportements externes différents entre les hommes et les femmes.

Or, les critères diagnostiques actuels sont essentiellement basés sur des critères plutôt masculins de cette condition neuro-développementale, amenant de nombreuses femmes porteuses de ce Syndrome, à être non-diagnostiquées ou mal diagnostiquées.

Cela entraîne des situations de mal-être profond, un isolement social, une errance professionnelle, parfois des prises de médication non adaptée, des dépressions, des troubles anxieux, des suicides…. La compréhension des spécificités féminines du Syndrome d’Asperger nous paraît donc primordiale.

Cette recherche, en vue de la rédaction d’un mémoire de Master 2 de Psychologie à l’université de Toulouse Jean Jaurès, s’inscrit donc dans cette démarche de compréhension et d’amélioration des connaissances. Il nous semble ici important de nous intéresser plus spécifiquement aux processus internes des femmes afin de mieux comprendre les mécanismes leur permettant un meilleur camouflage social par rapport à leurs pairs masculins.

Nous avons choisi de nous pencher également sur les femmes dites « typiques » (sans diagnostic spécifique) ainsi que les femmes dites à « haut potentiel intellectuel »(HPI). Ceci afin de nous donner des éléments de comparaison et d’exploration les plus complets possibles dans la recherche dont il est question ici.

TOUTES LES FEMMES OU PERSONNES NÉES DE SEXE FÉMININ, ÂGÉ-E-S DE PLUS DE 18 ANS, SONT LES BIENVENU-E-S DANS CETTE ETUDE.

Ce questionnaire a une durée d’environ 25 à 45 minutes. Concernant les femmes HPI avec ou sans Syndrome d’Asperger associé : nous vous demanderons de remplir les scores obtenus au dernier test d’efficience intellectuelle que vous avez effectué. Merci d’avance pour votre contribution !

Participer ICI

(crédit photo pixabay)