Témoignage d’une famille HPI

Il y a quelques jours j’ai été contactée par l’auteur d’un article évoquant le quotidien d’une famille HPI. Pour être honnête au premier abord le titre ne m’a pas franchement emballée :  « Bienvenue chez les Zèbres : l’étonnant quotidien d’une famille de surdoués »

En effet réunir Zèbre + Surdoués, (terme parfois détesté par les HPI et souvent interprété comme prétentieux) dans une même phrase me semblait d’entrée un peu casse-gueule. Mais je n’ai pas voulu m’arrêter à ce tire et j’ai parcouru l’article publié sur le site le Zéphyr.

Je dois avouer que j’ai bien apprécié celui-ci car il décrit bien le quotidien d’une famille HPI sous tous ses aspects : personne ayant un haut potentiel, en tant que parents d’un EIP, en tant que conjoint, en tant qu’élève ou « travailleur ».

L’article est très juste (un bémol sur les fameuses statistiques d’échec scolaire) et vraiment touchant, surtout quand on a vécu des situations quasi-similaires, mais sans tomber dans le pathos.

Enfin j’ai vraiment apprécié le côté « militant » et l’engagement de ces parents qui font du haut potentiel leur cheval de bataille en alertant les pouvoirs publics, en témoignant et en expliquant dès que c’est possible pour essayer de tordre le cou aux idées reçues.

Extrait :

« Le Zéphyr a rencontré Sonia et Jérôme, un couple dont la fille a été diagnostiquée “haut potentiel intellectuel”. Comme son père. Leur quotidien est loin d’être un fleuve tranquille.

Jérôme l’explique d’emblée : « C’est un peu gênant ! Pour le quidam, les médias, nos familles parfois, nous ne sommes que des génies, des enfants qui passent le bac à 14 ans, qui lisent le dico. Oui, nous avons des connexions neuronales puissantes, avec une mémoire folle, une capacité d’analyse hors normes.

Mais j’en ai assez de tous ces reportages qui desservent la « cause » des hauts potentiels intellectuels (HPI), car ils ne reflètent pas la réalité. On nous présente toujours, regrette-t-il, de la même manière, comme des personnes étudiant dans des établissements élitistes. » Embêtant, car les médias démontrent ainsi que les HPI n’existent que dans les classes sociales aisées, qu’ils n’ont ni problème, ni besoin d’aides. Or, « la réalité est plus nuancée, plus empreinte de chemins tortueux », glisse-t-il… »  Lire la suite ICI

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 Crédit photo site le Zéphyr